In Ecriture, Et cetera

Quelqu’un m’a dit un jour: « Laisse-les dire! Si ils parlent de toi en mal, cela veut dire qu’ils pensent à toi » :)) J’ai essuyé dimanche avec quelques difficultés ma première vraie critique, et je n’ai alors pas eu énormément de courage.  Pour ne pas en débattre, je rappellerai juste que ce blog ne se veut ni « professionnel » ni « académique », et qu’il sera toujours bourré de fautes et j’espère que vous aurez toujours envie de faire mieux que ce que vous lirez ici… « Apprentie Cuisinière & Ecrivain » les termes posés sont clairs et prouvent bien la belle marge de progression qui m’est encore permise. 

J’ai toujours voulu écrire des chansons, alors en voici une. Je ne sais chanter, alors heureusement pour vous elle restera muette. Elle parle d’espoir, parce qu’il en manque parfois.

Si tu pouvais arrêter de mourir,

L’espoir.

T’étais dans chaque rue de Paris,  dans chaque nuit noire

de mon quartier.

T’étais dans leurs mots, leurs dessins,

Dans tous les plats de ce grand Chef.

Mais t’es plus là.

J’sens qu’tu t’en vas.

Comment je vais faire moi sans toi,

Sans tes sourires, sans tes clins d’œil,

Sans tes murmures sur nos coups durs ?

T’étais l’élan de tant d’projets,  t’étais la voix de

Tout plein d’potes.

Mais t’es plus là,

J’sens qu’ tu t’en vas

Comment je vais faire moi sans toi ?

Sans cette bataille qu’tu m’contais le soir, 

Sans mes rendez-vous préférés? 

T’es sur nos maux, nos hématomes,

T’es sur notr’ triste façon d’être.

Tu t’berces dans le fond de chaque bouteille

Puis tu t’en vas. Tu nous laisses là.

Si tu pouvais arrêter de mourir,

L’espoir ;

On est encore tout plein ici à n’pas vouloir

Te voir partir.

Open book of fantasy stories

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